On se souvient tous de la fameuse “école” de l’ONU bombardée par Tsahal à Gaza après qu’il fut découvert qu’elle servait de cache d’armes et de centre de propagande au Hamas. Des dizaines auraient péri… Eh bien il se trouve que ladite école n’a même pas été bombardée:
Vous vous souvenez de cette tragédie survenue pendant l’offensive d’Israël contre le Hamas, dans la bande de Gaza? 43 civils avaient péri. Ces civils s’étaient réfugiés dans une école administrée par une agence de l’ONU. Le responsable local de l’agence, John Ging, avait dénoncé ce bombardement d’une école, déplorant qu’il n’y ait «plus de refuge pour fuir les violences.»
Or, il appert que cette école n’a pas été bombardée du tout. Une enquête du Globe and Mail auprès de plusieurs témoins, dont un enseignant qui se trouvait dans la cour de l’établissement à ce moment-là, révèle que trois obus sont tombés dans la rue, pas sur l’école. Les 43 civils tués se trouvaient sur la voie publique.
Ces révélations ne justifient pas cette attaque particulière; rien n’indique que des combattants du Hamas lançaient des roquettes de cet endroit, comme l’ont prétendu les militaires israéliens. Elles confirment toutefois que la vérité est la première victime de la guerre, comme le disait Churchill. Elles montrent aussi que les représentants de l’ONU ne sont pas à l’abri des exagérations, voire de la démagogie.
Interrogé par le journaliste du Globe, John Ging a admis que les obus israéliens n’avaient pas atteint son école. Il a nié avoir déjà affirmé que tel était le cas, mais le quotidien a retracé ses déclarations en ce sens.
Alors, non, Israël n’a pas bombardé une école de l’ONU pendant son offensive à Gaza. Combien d’autres affirmations, de part et d’autre de ce conflit déprimant, se révéleraient fausses si on était en mesure de les vérifier?
Combien? Probablement toutes celles qui débutent par les mots “selon des sources palestiniennes”…
Alain Dubuc sur l’attitude infantile qu’entretient le Québec (et particulièrement ses politiciens pleurnichards…) vis-à-vis le gouvernement fédéral:
La bloquisation du Québec – excusez le néologisme – est d’abord et avant tout un phénomène culturel. C’est dans leurs réflexes et leurs attitudes que les Québécois sont viscéralement bloquistes. Cela s’exprime par un éternel mécontentement face au Canada et au gouvernement fédéral, une culture du «chialage» systématique, qui fait des Québécois d’éternels ados, boudeurs, revendicateurs, profondément narcissiques, et qui se perçoivent invariablement comme des victimes.
Cette culture bloquiste fait des progrès. Si il est naturel que le Parti québécois l’ait adoptée, il est plus étonnant de voir les libéraux de Jean Charest de joindre ses rangs. Le premier ministre a découvert les vertus de l’affrontement: après avoir été hostile aux conservateurs en campagne électorale, c’est de plus en plus sur le mode de l’indignation et du mécontentement que se déroulent ses échanges avec Ottawa. Pourquoi? Parce que c’est politiquement rentable. Dans notre culture bloquiste, c’est un détour obligé pour qu’un politicien puisse prouver sa ferveur nationaliste et montrer qu’il défend les intérêts du Québec. C’est ça le drame.
Pas étonnant qu’on retrouve une telle symbiose entre Québécois et Palestiniens: braillards éternels, quémandeurs professionels, aucun sens des responsabilités, toujours la faute des autres, on est des victimes, gna gna…
Live du Forum économique mondial à Davos. Débat entre le président israélien Shimon Peres et le premier ministre islamiste de la Turquie Recep Tayyip Erdogan. Après un puissant plaidoyer de Peres défendant les actions de Tsahal contre le Hamas, Erdogan devient complètement hystérique, ignore à répétition les directives du modérateur et se barre sous les huées du public. (Avancez à la 39e minute)
Pauvre Erdogan… Il semble que l’élite économique mondiale soit moins réceptive à la propagande islamiste que les abrutis qui peuplent les salles de presse occidentales.
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